J'ai réclamé une poésie qui s'entende, et pour moi, une poésie qui s'entend est celle dont le vers est audible en son début et en sa fin, de par les sons mêmes : une pause volontaire, indiquée par la typographie, aurait quelque chose de bien artificiel, compte tenu de la réalité de ce qu'est un enjambement, par exemple. Cependant, loin de moi l'idée que la rime soit le seul moyen de terminer un vers. La poésie en vieil anglais, que j'ai découverte par J. R. R. Tolkien, et son introduction à Sir Gawain & the Green Knight, m'a montré qu'un système d'allitérations pouvait également créer des vers pouvant s'identifier comme tels à l'oreille (indépendamment de l'espace occupé sur une feuille par l'alphabétisation du poème). Mais on peut aussi s'inspirer de la métrique latine, et inventer un vers fondé sur les accents toniques, comme l'ont fait les Anglais du temps de Shakespeare, en créant une distorsion à la fin d'une séquence rythmique, par exemple un rythme binaire après trois fois un rythme ternaire, ou d'autres combinaisons ; d'autres constructions sont possibles : j'en suis persuadé. Si on regarde concrètement (et non simplement en lisant, et en n'appréhendant pas par la connaissance, consciemment, ce qui s'est effectué, mais en se contentant d'impressions vagues) ce qui s'est fait dans les autres langues, on trouvera certainement des solutions d'un grand intérêt. Personnellement, je ne connais bien que le latin et l'anglais (en gros) : les autres métriques étrangères me sont inconnues. Cependant, je sais qu'il n'est pas vrai qu'il n'y a qu'en français que la rime est pratiquée. On la trouve dans une poésie noble et élevée, parfois liée à une haute spiritualité, celle des Chinois. Le même son qui revient ne heurte que la sensibilité qui rejette la matière : quand on veut la spiritualiser, la rime paraît appropriée. Or, l'art spiritualise la matière : c'est bien ce qu'il fait ; il n'est pas son rejet : c'est un leurre. De fait, ce qu'on nomme poésie, je l'ai dit, n'est fréquemment pour moi que le beau style, parfois même mystique, du journal intime actuel, et notamment du journal intime des professeurs de littérature de l'université de Paris, ou du Collège de France. Mais si on y réfléchit bien, ce journal intime raffiné et distingué, dont l'éclat doit beaucoup aux enchaînements subtils d'idées, un peu comme dans la prose d'Emmanuel Kant, peut très bien s'écrire en vers : rien ne l'empêche. Pour ceux qui pensent que la rime brise le beau silence de l'âme détachée du monde bassement physique, je crois qu'ils devraient d'abord penser à savourer leurs expériences mystiques sans du tout parler. Car ce n'est pas traduire une expérience mystique en rimes, qui la rabaisse, mais tout simplement en mots. On n'échappe pas à cette fatalité en rejetant le vers qui rime. Les mots n'ont rien d'intime : ils viennent de la collectivité, de langues nationales. Si chacun des poètes qui se réclament du divin silence de l'âme et de la lumière radieuse du néant éternel avait été jeté, comme Adam, dans la jardin du monde premier, est-ce qu'ils auraient utilisé le français, pour rendre leurs expériences mystiques ? Non : mais une langue purement individuelle, un idiome inventé par eux pour l'occasion, et ne rappelant jamais, par le moindre indice, la langue de la tribu, de la foule, la rumeur publique, la basse bestialité qui s'exprime dans le bruit de la meute. Or, ils écrivent quand même en français, soit voulant faire croire qu'il s'agit d'une langue divine, soit se mettant en contradiction profonde avec eux-mêmes, puisqu'ils cherchent en réalité à faire admirer par le public leurs expériences intimes et la richesse de leur âme, et non à atteindre à l'authenticité la plus pure. De fait, il est authentique d'aimer le son de la langue, quand on prétend être un poète, c'est à dire un artiste qui manie les mots, et pas seulement les concepts qu'ils véhiculent : les mots sont bien faits de sons ! Le poète aime donc la rime de façon normale et légitime. Même si le français était la langue des dieux, il faudrait admettre que les dieux parlent en vers, et en vers qui riment : car c'était le sentiment profond de ceux qui ont inventé la rime, j'en suis persuadé, et je suis convaincu, aussi, que les Chinois qui font de la poésie rimée partagent ce point de vue ! Dire, aussi, que la rime tient au classicisme, c'est digne qu'on en rie. Il n'en est rien : la rime n'est pas utilisée par les chansonniers par désir de rester fidèle à la tradition ; non, pas du tout : mais parce que c'est un plaisir de l'ouïe qui convient bien à celui créé par le chant même, et la musique. Même les rebelles sociaux du rap utilisent la rime, pour faire mieux résonner dans l'âme leurs idées revendicatrices : c'est dire si la rime n'est qu'un son, et n'a rien à voir avec le classicisme. C'est même une nouvelle forme de dogmatisme, et donc de classicisme, qui interdit absolument la rime. Ceux qui l'interdisent sont d'abord les censeurs de l'université de Paris : comme dans les temps anciens ! Et l'Académie française ne récompense pas spécialement des poètes qui font rimer leurs vers : pas du tout ; et même, bien au contraire. Le conformisme a donc changé de face, puisqu'il interdit la rime. Le vers guindé, abstrait, qui ne s'entend pas, ou qu'on entend mal, du moins, ce vers-là, qui est recommandé, obligatoire, proposé comme un modèle, est celui d'une forme de néoclassicisme pas moins pesant, pour la liberté de l'artiste, que l'ancien.
Commentaires
Bah, Idle. Il y a des dogmes, soutenus par les professeurs patentés, et contrairement à ce qu'on veut faire croire, les poètes, les artistes, s'écartent en général de ces dogmes. Mais les professeurs patentés tiennent le haut du pavé, ils vivent de leur enseignement, et ils en vivent bien : ils sont sous le couvert de l'Etat, du Prince. Ils se moquent donc des poètes, des artistes, des acteurs culturels qui font les choses, mais n'en tirent pas autant de bénéfices que ceux qui commentent les oeuvres une fois qu'elles sont produites. Ils se disent que ce sont des naïfs. C'est un peu comme quand Blaise Cendrars raconte qu'en réalité, les prêtres dignes de ce nom se moquent des saints et de leur ineptie, en privé.
J'aurais mille exemples. Je lis en public les vers de poètes reconnus : Jean-Vincent Verdonnet, John Berger ; les intellectuels patentés trouvent ma façon de lire bizarre, emphatique, mystique, archaïque ; mais les grands poètes, eux, l'adorent, et viennent me féliciter et me remercier. Il ne faut pas se fier aux apparences. Il y a souvent un monde, entre les grands artistes et ceux qui parlent en leur nom au sein du public.
Cela dit, je pourrais être plus modeste. Mais à quoi bon ? Il est clair que je prétends agir en tant qu'artiste : même les articles de mon blog ne valent pas forcément tant pour les idées qu'ils contiennent que pour la manière dont je prends plaisir à les présenter. Je veux dire : ma prose est faite pour donner du plaisir, pour émouvoir, et non pour démontrer de grandes vérités, ou les imposer. Y compris quand cette prose est philosophique, en fait. Peut-être qu'elle n'atteint pas son but ; mais la démarche n'est pas celle des professeurs agrégés ordinaires. Et ils le savent bien. Or, leur critère, c'est bien ce concours qui permet de bien gagner sa vie en parlant de littérature en public.
Je ne suis pas poète de profession ni de vocation, quoique parfois je donne dans le "journal intime" selon votre terminologie amusante. Mais je vois quand même un inconvénient dans la doctrine du "hors de la rime, point de poésie".
Je pose mon premier vers, éventuellement mon second (les rimes ne sont pas forcément suivies). Mais après ? Ma langue, quoique presque divine, et que j'aime beaucoup, réservant à Dieu seul mes adorations, ne me fournit qu'un nombre fini de possibilités de continuer en rimant. C'est ça qui m'embêterait: devoir suivre les injonctions du lexique.
Pourtant je suis bien d'accord sur la raison sonore, si je puis ainsi dire, du poème. J'ai souvenir d'une lecture extraordinaire de poèmes de Baudelaire par de très jeunes Roumains, qui faisaient sonner le français comme aucun Français, fût-il comédien.
Je ne comprends pas l'idée qu'on pourrait parler français sans se soumettre au lexique. La langue est un matériau, et non le souffle de Dieu.
Ensuite, l'article que j'ai écrit est en réalité fait pour montrer que la rime n'est qu'un moyen pour créer un vers qui s'entend, mais qu'il existe d'autres moyens.
Rimbaud a abandonné progressivement la rime parce qu'il cherchait davantage à témoigner fidèlement de ses expériences mystiques qu'à créer des oeuvres d'art au sens où l'on dit que l'art est maniement d'un matériau pour en faire sortir des formes qui touchent l'âme. La vérité est que Rimbaud a abandonné la rime juste avant d'abandonner l'écriture. L'abandon de l'écriture était la suite logique de l'abandon de la rime. De fait, une expérience mystique n'est pure que si elle n'est pas exprimée en français, que si elle reste intime, et ne se soumet pas aux règles du lexique et de la syntaxe. Mais la poésie s'y soumet bien. L'expérience mystique peut la nourrir, mais elle ne se confond pas avec elle.
Naturellement, je ne peux écrire qu'en utilisant le lexique et en m'y soumettant mais je voulais dire que les possibilités de rimer sont en nombre fini et que - peut-être- une pensée vagabonde n'y trouverait pas son compte.
Apparemment Baudelaire a ressenti cette limitation, lui qui pourtant a écrit de magnifiques fleurs de poésie sonore et rimée , quand il souhaite trouver un moyen plus souple de suivre les variations de son âme. Les termes exacts sont un peu différents mais cela revient à cela. Le vers lui était apparu comme trop rigide.
La langue est un matériau si l'on veut mais un matériau qu'on ne choisit pas , qu'on n'achète pas, dont on ne maîtrise pas l'évolution, oeuvre de tous les locuteurs et scripteurs, qu'on peut traduire, qu'on peut mettre sur des supports variés ... Pour moi c'est une métaphore de parler des formes en littérature. L'artiste, l travaille son matériau de ses mains , avec son corps, son oeuvre occupe un espace et un temps; le poète ou l'écrivain travaille la langue avec son intellect et sa sensibilité intérieure, la main est secondaire, comme le montre bien par exemple l'oeuvre de Jean Cassou, composée mentalement, et toutes les cultures orales.
Personne n'est obligé de faire de la poésie ou d'en lire, vous savez. Je veux juste montrer que les rimes sont parfaitement légitimes. Mais elles ne sont nullement obligatoires : c'est un fait.
Le poète ne travaille pas avec son intellect, mais avec sa voix intérieure, qui restitue les sons dans son psychisme : il le fait comme un musicien qui écrit sa musique sans avoir besoin de la jouer. Cela existe : j'espère que vous le savez. Ensuite, la main note ces sons, notes ou phonèmes, grâce à des signes qu'on trace avec un stylo.
Le poète, en plus, manie du sens : des représentations, qui ont des formes intérieures, et des concepts, qui ont aussi leur tonalité propre. Tout cela passe par des mots, c'est à dire du son, alphabétisé ou non.
Ce sont des réalités. Baudelaire a pu trouver contraignantes les rimes parce qu'il s'attachait trop à ses sentiments personnels, il croyait trop important de témoigner de ses impressions. Je ne crois pas que ce soit le cas : je ne crois pas que ce soit si important.
Cela dit, la rime reste fondamentale dans la chanson, et cela prouve simplement que j'ai raison, que la langue est un matériau que la voix manie, et que la rime est perçue comme musicale, un ornement qui ressortit à l'art, et qui n'est pas moins important que le sentiment qu'exprime le chanteur. Je demande à ce que la poésie soit plus proche de son origine physique, de la voix, même intériorisée, et un peu intellectualisée et rendue abstraite, car je suis persuadé que l'individu profond ne peut pas se communiquer, ni en vers, ni en prose, et que la prétention à le faire en supprimant la rime - ou d'autres moyens audibles de créer distinctement un vers - est un leurre qui tuera à terme la poésie.
!je n'aurai jamais cette suffisance , pauvre Lyonniais de moi à errer entre mes cours , mes copines à corriger et l'OL à détester ! Tout un triste programme ; votre blog , à vous , est " classieux" _de classe-cieux _ et je vous lirai désormais chaque jour avec plaisirs , au pluriel donc : peut-être alors qu'un jour , en un beau commentaire , je saurai faire oublier l'intrusion de ma cocotte twisteuse mais tout comme Pierre à une époque , le doute de m'habiter quant à mes capacités intellectuelles réelles !
J'optimiste .
Sissi !
et que vive la poésie comme poètise ma cousine préférée Françoise Delorme que j'admire fort , elle-auusi !
Sissi aussi !!
veuillez excuser la longueur - même pas langueur - de mon non commentaire : amitiés cactées !
Des copines à corriger ? C'est bath, ça.
Il faudrait que je fasse un article sur Lyon ou un écrivain lyonnais, un jour. Mais il faudrait que j'y aille ou que j'en lise (ou relise). Je crois que j'avais à mon programme L'Homme de désir, de Saint-Martin.
je prends note ; ce jour vous serez alors mon hôte d'un jour -logique-
et dire qu'on dit le Lyonnais froid ! faut dire que je suis de l'Ain doux moi , ceci explique peut-être cela ! ( je vais même me permettre de vous ajouter à mes "alliés nés" en mon blog ; sissi !)
oops
La Cluse !
Ah oui, mais ça, je connais, car c'est le Bugey, et quand je travaillais et habitais à Saint-Claude, et que je m'y rendais par Oyonnax, depuis Annecy ou Cruseille, où sont les membres de ma famille, je crois bien que je ne passais pas loin.
J'ai publié plusieurs articles sur des poètes du Bugey, de l'époque du duché de Savoie : Abraham de Vermeil (originaire de Cerdon), qui chanta les nymphes de ses montagnes, Claude Guichard (originaire de Saint-Rambert), qui chanta la dynastie de Savoie, Claude Mermet (également originaire de St-Rambert, et qui vécut comme vous à Lyon), qui satirisa assez, et est l'auteur de cette épigramme célèbre :
Les amis de l'heure présente
Ont le naturel du melon,
Il en faut essayer cinquante
Avant d'en rencontrer un bon.
Naturellement, je connais aussi bien Brillat-Savarin, le plus grand écrivain du Bugey, sans doute.
pour vous
j'avoue tout chez M.Assouline ; l'épreuve :
"poésie vivante ?une seule mâle adresse :
ramiel.fr !l’essayer c’est l’adopter :
j’en ai plein à la maison ……….
de ses poésies !Sissi !Rédigé par: Cactus qui a le vers lent | le 02 novembre 2007 à 22:55"
Merci infiniment !
Merci infiniment !
Ramiel bonjour,
j'ose entrer dans votre blog. Mais où sont donc vos poèmes ?
Par ailleurs, j'utilise la rime sans vergogne et ne me suis jamais sentie brimée par son usage, bien au contraire. Comme le prouve l'OULIPO, les contraintes en écriture obligent à l'innovation, la recherche d'autres formes de syntaxe et d'images. Et plus les contraintes sont fortes, plus le résultat est étonnant. La rime m'amuse, je l'avoue.
Que Rimbaud utilise les rimes de V Hugo, cela me fait doucement rigoler. V Hugo a tellement écrit de vers qu'il a utiliser toutes les rimes possibles, tous les jeux de mots. Hugo est, pour moi, le maître de la versification française. Je suis sure qu'il rêveait en vers ;o)
Oui, bien sûr, sauf qu'on a souvent vu chez Hugo des vers inventés juste pour la rime, et que cela a rendu ses poèmes un peu bavards et baroques. Personnellement, je ne vis pas la rime comme contrainte, mais comme source de rythme et donc moteur du souffle, rappel de la résonnance du vers. D'une certaine façon, je regarde la rime en fonction de l'idée de Bonnefoy selon laquelle la poésie reste matérialité sonore, et non pur concept. Je ne suis pas en soi très favorable aux contraintes qui créent du jeu de langage, comme en a suivi Georges Pérec.
En fait, j'ai commencé par publier un recueil de poèmes au sein desquels les vers suivaient non les règles classiques mais les règles modernes de prononciation du français. Des e muets sautaient, le pluriel rimait avec le singulier, et ainsi de suite. Or, déjà, l'éditeur (la Librairie-Galerie Racine) a exigé que je fasse apparaître par des apostrophes les e muets qui sautaient, afin de ne pas donner l'impression que j'avais fait des vers faux. J'ai proposé une préface pour prévenir, et il a refusé. Le résultat a été l'illisibilité des vers par les gens du commun, et la désapprobation des poètes et spécialistes, qui estimaient soit qu'il ne fallait pas faire de rime du tout, soit respecter les règles classiques en matière de vers qui riment : tel a été par exemple l'avis de Georges-Emmanuel Clancier.
J'ai ensuite voulu publier un traité de poétique modernisée pour illustrer mes idées, mais mon éditeur a estimé que je faisais trop référence à la divinité, et que, par conséquent, il ne fallait pas publier un tel écrit.
Bref, les critiques, cela me sort par les yeux, surtout quand je vois qu'à leur source, il n'y a pas l'attention portée au son, au souffle et au rythme, mais des références à des doctrines préétablies, soit classiques, soit modernistes.
J'ai quelques poèmes présents sur Internet, y compris sur ce blog, également sur l'autre : http://ramiel.new.fr , et sur un site de science-fiction : http://sfmag.net ; d'autres sites contiennent quelques exemplaires, mais mes poèmes sont surtout présents dans des deux recueils : celui de la Librairie-Galerie Racine, La Nef de la première étoile, et celui des éditions Le Tour, Poésies d'Ombre pâle (au sein duquel, du coup, j'ai finalement respecté les règles du vers classique, pour éviter les critiques comme celle qu'a effectuée G.-E. Clancier). Le premier vaut 9 €, le second 11, mais je les offre aux gens sans le sou, s'ils marquent le désir de les lire.
Erratum : dans Mes deux recueils (imprimés).
(Et "doctrine traditionaliste" aurait peut-être été mieux que "doctrine classique".)
La guerre du "e" pneumatique !
je me suis aussi frottée souvent à ces critiques , mais vous avez raison ce qui compte c'est le rythme dans la diction, le reste je le laisse aux puristes
mais, du coup, je ne publie pas. Juste pour le plaisir
ben dites donc , j'ai cru voir un survol de ma mouette chouette chez vous !
permettez que je la bise , virtuellement et vertueusement , profitant de vos vers jamais tueurs !
Non non .
Cactus, je t'ai vu passer chez Passouline aussi, où je sévis des fois (sans abuser, tu me connais ;o))
bises à toi
Votre esprit ne s'égard que peu souvent de votre portée d'écriture et c'est bien cela qui me plais.
Je ne comprend pas pourquoi les commentateurs de P.A. se moque de vous régulièrement.
En tous cas c'est mon avis, Il se peut qu'un jour celui-ci devienne précieux .
En tout cas c'est mon objectif.